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En cette période de rentrée scolaire, la députée de Joliette, Véronique Hivon, le député de Rousseau, Nicolas Marceau et le député de Berthier, André Villeneuve joignent leurs voix au mouvement de chaînes humaines en faveur de l’école publique autour des écoles lanaudoises. Les députés interpellent le ministre de l’Éducation, François Blais, afin qu’il cesse les compressions qui affectent les services aux élèves et qu’il fasse de la réussite des jeunes sa priorité.

« Ce qui préoccupe véritablement les parents lanaudois, c’est la qualité de l’éducation offerte à leurs enfants. Ce dont on a besoin, au Québec, ce n’est pas d’un ministre exécuteur des volontés du Conseil du Trésor, mais d’un leader qui va sur le terrain et qui se soucie vraiment de la réussite des élèves », ont déclaré les députés.

Devant des cibles budgétaires irréalistes et un nombre d’élèves grandissant dans Lanaudière, les parents constatent aujourd’hui les impacts réels de l’austérité libérale et les dénoncent. « À force de compresser le citron, les écoles primaires et secondaires sont contraintes à faire des choix déchirants. Quels enfants ne recevront plus de services en psychologie ou en orthophonie? Combien de postes d’éducatrices spécialisées abolir? Quels services couper? Quels achats de livres, d’équipements sportifs ou de dépenses d’entretien prioritaires reporter? Sans compter que les parents se voient refiler certaines factures comme celle de la hausse des frais de services de garde », ont poursuivi les élus.

Les députés ont terminé en rappelant que l’école publique est fondée sur des valeurs d’égalité des chances et d’entraide afin que chaque enfant puisse développer son plein potentiel. « Or, sans ressources suffisantes et sans un ministre de l’Éducation qui défend la mission de l’école publique, il devient impossible pour l’école publique de remplir pleinement sa mission éducative et sociale. C’est pourquoi nous soutenons avec ferveur l’école publique et nous espérons que le gouvernement entendra enfin raison afin que l’école publique demeure un pilier central de la société québécoise qu’il doit être », ont conclu les députés.