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Vapotage: Des pistes de solutions

Valerie

Depuis des mois, l’Association Québécoise des Vapoteries tente de travailler de concert avec le gouvernement dans l’optique de protéger les jeunes des produits du vapotage.  

Depuis des mois, l’Association Québécoise des Vapoteries tente de faire comprendre au gouvernement que d’interdire les saveurs dans les produits de vapotage, outre le fait d’acculer à la faillites des centaines d’entreprises, de pousser au chômage plus d’un millier de travailleurs et, de mettre en péril la santé des vapoteurs qui aromatiseront leurs produits quand même grâce à l’Internet sans toutefois la sécurité d’un produit fabriqué en laboratoire, n’aura aucun impact sur la consommation des produits du vapotage chez les jeunes puisque ces derniers pourront toujours soit s’approvisionner en ligne, soit fabriquer eux même leurs produits (avec tous les risque que cela comporte!) 

Étant sur la ligne de front en ce qui a trait à la protection des jeunes et du vapotage, nous sommes ceux qui refusons de vendre nos produits à des parents outrés, arguant que ce n’est pas à nous de juger de leur droit d’approvisionner ou pas, leurs jeunes… Nous sommes ceux qui sont mis de l’avant comme l’ennemi public numéro 1 en ce qui touche la santé de nos jeunes et pourtant, c’est aussi nous qui tentons depuis des mois de trouver des solutions afin de trouver le juste compromis entre l’utilisation d’un produits que l’on SAIT (preuves à l’appui) moins dommageable pour la santé que la cigarette traditionnelle par des adultes tentant de diminuer les effets de la combustion du tabac et, l’attirance des jeunes envers nos produits (comme pour tout produit prohibés pour eux dois-je ajouter)… 

J’aimerais d’ailleurs souligner le fait qu’en Nouvelle-Écosse, depuis l’interdiction des saveurs dans les produits de vapotage, le taux de tabagisme (vente de cigarettes traditionnelles) a augmenté de 17%... 

Est-ce vraiment le souhait de notre gouvernement? 

Le vapotage en bref...

Autour de 400 commerces... environ 1200 emplois (sans compter les distributeurs et les fabricants)

Une moyenne de 40 transactions par jour donc, 16 000 vapoteurs servis par jour,,,

Si on fait une moyenne de 35$ par transaction (le prix d'une bouteille de liquide) 560 000$ par jour de ventes

Ce qui donne un chiffre annuel de vente autour des 204 millions... 

Je tiens à souligner le fait que parmi les 7 recommandations du rapport le seul point que nous contestons en bloc, est l'interdiction des saveurs... 

  1. Interdire la vente des produits de vapotage comportant une saveur ou un arôme autre que ceux du tabac, comme c’est le cas pour les produits du tabac.
  2. Limiter à 20 mg/ml la concentration maximale en nicotine de tous les produits de vapotage ainsi qu’encadrer la capacité des réservoirs et le volume maximal des bouteilles de liquide à vapoter.
  3. Instaurer un permis de vente pour les produits de vapotage et, par souci de cohérence, instaurer un permis de vente pour les produits du tabac.
  4. Diminuer la densité des points de vente de produits de vapotage à proximité des établissements d’enseignement.
  5. Appuyer l’adoption d’une taxe spécifique provinciale sur les produits de vapotage.
  6. Établir un cadre réglementaire afin de limiter les caractéristiques des produits de vapotage, notamment celles qui peuvent être attrayantes pour les jeunes.
  7. Encadrer de façon stricte les produits émergents, tels que les produits nicotiniques récréatifs sans tabac.

Merci de votre temps....

Valerie Gallant

Directrice Générale AQV

  • Créé le .