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Présentement la plupart des hôpitaux du Québec reçoivent leur financement étatique sous forme d'enveloppes. Cette forme de financement mène au rationnement car devant une demande en constante expansion, les hôpitaux n'ont d'autres choix que de restreindre les admissions. Il y a donc aucune incitation aux gestionnaires d'hôpitaux à innover afin de réduire les dépenses et d'améliorer l'accès et le temps d'attente.

Les soins médicaux payées par le régime public seront et demeureront de la responsabilité de l'État. Ainsi le caractère privé ou public des organisations qui livrent les services ( hôpitaux, CHSLD, cliniques ) n'a rien à voir avec l'identité de celui qui paie pour le service ( l'État ).

Au Parti Conservateur du Québec, la gestion de ces établissements passera dans les mains du privés qui n'auront d'autres choix d'accroître l'excellence du service. Il sera impératif pour eux d'offrir des services de qualité et préserver une bonne réputation. Les hôpitaux seront rémunérées par épisode de soins. Le montant payé à l'hôpital sera l'équivalent du coût moyen pour effectuer ce traitement au sein du système hospitalier Québécois. Puisque l'argent suivra le patient, les hôpitaux seront incités à accroître leurs activités afin d'obtenir plus de revenus. Cette formule encouragera les hôpitaux dont les coûts sont plus élevés que la moyenne à améliorer leur performance en adoptant de meilleurs pratiques.

La croissance de l'activité qui découle d'une telle approche signifie que les patientes et patients seront traités plus rapidement, ce qui améliorera l'accès aux soins de santé pour les patients inscrit sur les listes d'attentes et ainsi les temps d'attentes aux urgences.

À titre d'exemple, les pays Scandinaves avaient le même système étatique que nous avons présentement. Depuis la privatisation de la gestion des institutions de santé, le temps d'attente dans ces mêmes institutions passait de plusieurs heures à 15 minutes!

Source: Parti Conservateur du Québec