assemblee nat logo Nicolas Marceau photo banderoleDéputé de Rousseau - Parti québécois
Vice-président de la Commission des finances publiques
Porte-parole de l’opposition officielle responsable de la région de Lanaudière
Porte-parole de l’opposition officielle en matière de relations Québec-Canada
Porte-parole de l’opposition officielle en matière de finances

 

nicolas marceau janvier

nicolas marceau janvier
À la suite du dépôt du budget fédéral, le porte-parole de l’opposition officielle en matière de finances et de relations Québec-Canada, Nicolas Marceau, ne peut que constater l’indifférence de Justin Trudeau lorsqu’il est question des intérêts des Québécois. En effet, le budget déposé aujourd’hui ignore complètement les besoins des gens et des entreprises d’ici, ce qui confirme à quel point le premier ministre canadien et son ministre des Finances, Bill Morneau, sont déconnectés de la réalité québécoise.

EN BREF

  • · Le gouvernement fédéral fait la sourde oreille aux demandes du Québec.
  • · Justin Trudeau continuera de privilégier les plus riches aux dépens de la classe moyenne, des travailleurs et des régions du Québec, qui sont laissés pour compte.
  • · Ce budget fédéral est celui des occasions manquées.

« Aujourd’hui, Justin Trudeau a raté une nouvelle occasion de répondre aux besoins des Québécois. Alors que ceux-ci réclament la justice fiscale, Ottawa répond qu’il continuera de favoriser le recours aux paradis fiscaux. Car ce sont les lois, les conventions et les règlements fiscaux qui doivent changer pour combattre l’évasion fiscale et l’évitement fiscal abusif; ajouter des ressources n’a qu’un impact marginal, parce que l’usage des paradis fiscaux demeure légal. Un autre exemple illustrant que le gouvernement de Justin Trudeau persiste à protéger les ultrariches et les multinationales est l’entente avec Netflix, qui est maintenue. La compagnie n’aura toujours pas l’obligation de récolter les taxes », a déploré Nicolas Marceau.

Le Parti Québécois avait par ailleurs demandé des mesures précises pour soutenir les régions du Québec. Malheureusement, le fédéral a fait la sourde oreille. « Il y a d’abord nos pêcheurs qui, n’ayant pas accès au fonds fédéral de 400 M$, continueront de subir la concurrence déloyale des provinces de l’Atlantique, qui, elles, peuvent en bénéficier. Puis, le chantier Davie doit toujours se contenter des miettes offertes par le fédéral, alors qu’Halifax et Vancouver se sont partagé des dizaines de milliards en contrats. Pourtant, Justin Trudeau n’avait-il pas insinué, récemment, que de bonnes nouvelles s’en venaient pour la Davie? Enfin, plusieurs de nos régions ont des besoins criants en matière d’amélioration du réseau cellulaire, mais demeurent les mains vides », a poursuivi le député de Rousseau.

En ce qui a trait à l’électrification des transports, Ottawa continue, là aussi, de traîner de la patte. « Au Canada, 45 % des véhicules électriques ou hybrides roulent au Québec, mais le gouvernement Trudeau ne fait pas sa part pour y développer le réseau de bornes de recharge. Il ne fait rien, non plus, pour augmenter le nombre de ces véhicules sur les routes – il aurait pu, par exemple, instaurer un incitatif financier à l’achat, comme le fait le Québec, mais a préféré rester les bras croisés. De plus, les investissements du fédéral, déjà nettement insuffisants au Québec, continueront d’être inéquitables en comparaison des millions que reçoit l’Ontario du Fonds d’innovation pour le secteur automobile », a-t-il ajouté.

« Précisons que le gouvernement de Philippe Couillard n’avait pratiquement rien demandé, sauf pour le TGF. Or, loin de confirmer la concrétisation du projet, le fédéral n’annonce que le financement d’une étude et prend même la peine de spécifier qu’aucune somme additionnelle n’est prévue pour le remplacement des wagons sur la ligne Windsor‑Québec. Bref, ce budget est celui des multiples occasions manquées pour le gouvernement Trudeau », a conclu Nicolas Marceau.

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