Luc Thériault

LucThériault

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Dans le cadre de la réforme électorale amorcée cet été par le Comité spécial sur la réforme électorale, le député de Montcalm Luc Thériault invite les Québécois à se faire entendre. Lui-même prendra part à plusieurs consultations à travers le Québec, dont celle de Joliette, ce vendredi 23 septembre.

«Que vous soyez un citoyen ou un représentant d'organisme, ces audiences sont une occasion unique de participer au projet de réforme électorale actuellement en cours», a souligné le député de Montcalm. Trois séances de micro ouvert sont prévues à Joliette, soit de 15h45 à 16h45, de 18h30 à 19h30 et de 19h45 à 20h30. La consultation se déroulera, à compter de 13h, au Pavillon de la Rivière, au 100, rue Fabre, à Joliette.

Outre Joliette, les deux autres villes québécoises qui recevront le Comité spécial sont Québec (22 septembre) et Montréal (3 octobre).

Le député Thériault prendra également part à une consultation publique, le 1er octobre, en compagnie des députés de Terrebonne, Michel Boudrias et de Repentigny, Monique Pauzé. Cette consultation se déroulera au Traiteur Dufort, situé au 416, rue du Village, à Repentigny (secteur Le Gardeur), à 10h. Prière de réserver votre place au 450-581-3896. Un petit déjeuner continental sera servi.

Tournée de la Côte-Nord

Les 7 et 8 octobre prochain, le député Thériault effectuera une tournée de la Côte-Nord, plus précisément dans la circonscription de la députée Marilène Gill, afin de discuter de la réforme électorale avec les citoyens de Manicouagan. Deux rencontres sont prévues, à Baie-Comeau et Sept-Îles.

«Qu'un parlement se questionne afin d'améliorer la démocratie parlementaire, moi j'en suis. En autant que ce changement se fasse avec la population. Changer les règles démocratiques d'une société, ça appartient au peuple», insiste le député.

Rappelons que le Comité spécial dispose de trois semaines pour sillonner le Canada, d'un océan à l'autre et prendre le pouls de la population sur la question. Un rapport devra être déposé le 1er décembre.

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« Les besoins en santé sont à Québec, les patients, les hôpitaux, les médecins et les infirmières sont sous la responsabilité de Québec et Ottawa, plutôt que de contribuer à améliorer la situation de notre système de santé, est en train de travailler à lui nuire. Quand c’est au point où le très fédéraliste parti de Philippe Couillard critique la négligence de son grand frère fédéral, les choses s’annoncent très mauvaises », a déploré le député de Montcalm et leader parlementaire du Bloc Québécois, Luc Thériault.

La ministre de la Santé du Québec, Gaétan Barrette, a invectivé le gouvernement Trudeau qui, à quelques mois de l’échéance de l’entente sur la santé qui assurait une augmentation de 6% des transferts au Québec, n’a toujours pas entrepris de négociations avec le gouvernement du Québec pour la renouveler. Or, si le gouvernement fédéral n’agit pas, les transferts diminueront dès 2017 et les augmentations annuelles pourraient diminuer jusqu’à 3%.

Au cours de la dernière campagne électorale, le Bloc Québécois avait réclamé que les transferts en santé continuent d’augmenter de 6% par année jusqu’à ce qu’ils atteignent 25% des coûts et qu’ensuite ils se maintiennent à ce niveau en augmentant au même rythme que les coûts de santé (environ 5%) en plus d’exiger que le budget soit réparti différemment et tienne compte du nombre de personnes âgées, qui utilisent 5 à 6 fois plus le système de santé que les personnes de moins de 65 ans.

Pour le porte-parole du Bloc Québécois en matière de Finances et député de Joliette, Gabriel Ste-Marie, c’est un choix strictement politique. « L’augmentation ou la baisse des transferts, ça relève en fin de compte du ministre Morneau et il ne semble avoir aucune sensibilité à l’égard de la santé des Québécois.  Si les libéraux n’annulent pas les coupures des conservateurs, le système de santé du Québec aura un manque à gagner de plus de 7 milliards de dollars d’ici 2025. C’est désastreux », a-t-il déclaré.

« Nos revendications correspondent aux besoins du Québec et on sait que le fédéral ne se prive pas pour dépenser. Le Bloc a dû déposer un projet de loi pour force le gouvernement à prendre ses responsabilités! On ne peut pas laisser passer ça, on ne laissera pas passer ça », a conclu Luc Thériault.

Luc Theriault

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Caucus pré-sessionnel du Bloc Québécois

En plus de poursuivre son rôle de leader parlementaire du Bloc Québécois, le député de Montcalm Luc Thériault compte s'investir pleinement dans l'important dossier de la réforme électorale. Pour ce faire, M. Thériault a demandé de se départir de quelques dossiers, notamment Énergie Est, l’accès à l’information et la santé.

« On est en train de travailler sur une réforme électorale qui pourrait affecter la représentation des Québécois à la Chambre des communes et affecter le poids du Québec, ça demande du temps, de l’énergie et énormément de réflexion. C’est pourquoi je dois me délester de certains dossiers», a-t-il fait savoir. M. Thériault conserve toutefois les dossiers des affaires étrangères et du développement international ainsi que celui sur les institutions démocratiques.

Rappelons que le député Luc Thériault siège actuellement sur le Comité spécial de la réforme électorale avec d'autres députés issus de tous les partis. Leur mandat consiste à trouver le meilleur mode de scrutin pour les électeurs canadiens. «Je souhaite vraiment que la population soit partie prenante de cet important débat. Changer les règles démocratiques d'une société, ça appartient au peuple. Ça n'appartient ni aux experts, ni aux initiés, ni aux partis politiques».

Le Comité spécial sur la réforme électoral parcourra le Canada, d'un océan à l'autre, au cours des prochaines semaines. Trois arrêts sont prévus au Québec: Québec (22 septembre), Joliette (23 septembre) et Montréal (3 octobre). Les détails quant aux lieux et heures de ces consultations suivront sous peu.

Caucus pré-sessionnel du Bloc Québécois

L'annonce de M. Thériault quant au remaniement de ses dossiers a suivi le caucus pré-sessionnel du Bloc Québécois. Ensuite réunis en point de presse, les élus bloquistes ont profité de la tribune pour dénoncer le retour des libéraux, un gouvernement centralisateur qui veut tout imposer au Québec. «On ne peut pas croire qu’encore une fois, il faut défendre nos intérêts, notre identité et nos valeurs face à un gouvernement pour qui la nation québécoise n’est rien d’autre qu’une épine dans le pied», a déclaré le chef intérimaire du Bloc Québécois, Rhéal Fortin.

Les transferts en santé, l'épineux dossier du pipeline, le soutien aux producteurs laitiers et la défense de l'industrie forestière sont au nombre des dossiers qui seront, une fois de plus, portés par le Bloc Québécois à la Chambre des communes.

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La Loi est claire sur les importations de produits laitiers et le lait diafiltré continue de ruiner les producteurs laitiers.

Tout ce qu'il faut c'est faire respecter la Loi, et le gouvernement Trudeau, malgré ses promesses tarde à faire avancer le dossier.

La grogne est de plus en plus grandes, l'UPA a dénoncé les pertes en moyenne de 25 000$ par ferme, dû au lait diafiltré.

L'importation de produits laitiers est fortement régis afin de  soutenir la gestion de l'offre qui assure un revenu décent aux producteurs.

Or, depuis la fin des années 90, des ingrédients laitiers entrent au pays sans tarifs en utilisant des failles du classement tarifaire pour contourner les limites d’importation. Le cas actuel le plus grave est celui des isolats de protéines laitières (IPL), des concentrés de protéines laitières qui remplacent de plus en plus la protéine du lait frais canadien dans la fabrication de certains produits laitiers. Les importations d’IPL ont atteint plus de 32 000 tonnes en 2015, causant des pertes de plus de 220 millions de dollars aux producteurs. Si rien n’est fait à court terme pour mettre fin à ce contournement, la gestion de l’offre et l’avenir des fermes laitières canadiennes sont menacés. (Source : Producteurs de lait du Québec)

Le député de Montcalm s'insurgent de l'inaction du gouvernement pour soutenir l'agriculture et particulièrement les producteurs laitiers.

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Le député de Montcalm, M. Luc Thériault, dénonce les propos du ministre Barette lorsqu'il dit «Comme politicien, on ne veut pas voir ça arriver. J’aurais aimé ne pas voir ça arriver. Mais c’est la société, quand vous faites trop bouger les choses, des choses comme ça peuvent arriver.» 

La première ministre Marois a été élu démocratiquement, ces propos sont anti démocratique !

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Au Canada comme au Québec, nous allons voter environ à tous les 4 ans. Notre système permet d'élire un gouvernement majoritaire avec moins de 40% des votes.

Est-ce vraiment le meilleur système ? Peut-être, si l'on compare avec la proportionnelle qui elle pourrait diminuer l'imputabilité, car un gouvernement de coalition permet à plusieurs partis de diriger ... est-ce que c'est ce que l'on veut. Sans compter les autres alternatives qui pourraient être mieux ou pire, c'est selon.

Tous les spécialistes sont d'accord sur un point : "aucun système n'est parfait" ! Alors pourquoi se presser ?

Le député de Montcalm a siégé sur le Comité de la Réforme électorale tout l'été, et il apparait de plus en plus clair qui faut prendre le temps et surtout impliquer les citoyens dans la démarche.

De plus, les délais engendrés par la Loi électorale ne permettrait pas un changement avant la prochaine élection... Pourquoi ne pas prendre le temps ?

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Alors que les audiences de l’Office national de l’énergie (ONÉ) sont suspendues, le porte-parole du Bloc Québécois en matière de pipelines, Luc Thériault, soutient les propos du maire de Montréal, Denis Coderre, qui déclarait ce matin qu’en ce qui le concerne, «  on n'a pas besoin d'un nouveau pipeline qui va passer par Montréal ».

« À force de parler des problèmes de transparence et d’efficacité de l’Office, on en oublie le véritable enjeu. Énergie Est vise à contraindre le Québec à participer à l’expansion de l’industrie du pétrole bitumineux, une des plus polluantes au monde, au péril de nos cours d’eau et de nos terres agricoles. Nous n’avons rien à espérer d’un processus d’évaluation arrangé avec le gars des vues », a déclaré M. Thériault.

Le processus d’évaluation de l’ONÉ n’en est pas à ses premiers ratés. Après avoir vu son pouvoir d’action largement restreint par le gouvernement Harper, l’ONÉ s’est vu sévèrement blâmé l’hiver dernier par la vérificatrice générale à l’environnement. Celle-ci lui reprochait d’être incapable de faire respecter les conditions selon lesquelles les projets de pipelines sont approuvés. Au début du mois, le National Observer faisait état d’une rencontre privée entre Jean Charest, alors consultant pour TransCanada, le président de l’ONÉ et deux des trois commissaires chargés d’étudier le projet Énergie Est. Le processus d’évaluation est aujourd’hui suspendu jusqu’à nouvel ordre afin que lumière soit faite sur cette rencontre.

Par ailleurs, le 15 août dernier, les libéraux ont annoncé la création d’un comité d’experts ayant justement pour mandat d’examiner l’ensemble du processus d’évaluation. Il doit livrer son rapport d’ici le 31 janvier prochain. « Le fait que les libéraux aient tout de même tenté d’aller de l’avant avec les audiences à Montréal en dit long sur le sérieux de leur démarche. En maintenant la cadence malgré l’inaptitude évidente de l’ONÉ, ils ont prouvé que ces consultations ne sont que du mauvais théâtre. Les libéraux ont fermement l’intention de l’enfoncer dans la gorge des Québécois, leur pipeline, et l’obtention ou non de notre consentement ne les empêche pas de dormir. Nous devrons être réalistes, solidaires et résilients si nous voulons éviter d’être le dindon de cette grande farce fédérale », a conclu Luc Thériault.

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Les  embûches sont nombreuses sur la colline parlementaire et les députés du Bloc Québécois en ont fait les frais à maintes reprises : obligés de composer avec l’absence de budget de recherche, alors que les libéraux, les conservateurs et le NPD eux, se partagent  18 M $ en recherche et communications; obligés de quémander du temps de parole pour chaque motion ou projet de loi; même chose pour les comités où ils sont exclus systématiquement.

« Malgré tout, nous avons réussi à faire des gains.  Je suis fier de notre équipe. Nous avons démontré que nous sommes là pour travailler et malgré toutes les embûches, nous avons fait des gains pour notre monde et avons réussi à établir notre crédibilité », résume le député de Montcalm, Luc Thériault.

Au nombre des bons coups, la pétition transpartisanne contre Énergie-Est qui, en trois mois, a récolté plus de 25 000 signatures. « En plus d'indiquer clairement au gouvernement qu’au Québec, c’est NON, point final, la pétition nous aura permis d’unir les forces vives opposées au pipeline », se réjouit le député.

Manque de main-d’œuvre pour récolter

Récemment, les producteurs maraichers de Montcalm et du Québec ont pu compter sur l'intervention du député Thériault en Chambre dans le dossier des travailleurs étrangers temporaires, toujours en attente de leur visa. Quelques jours plus tard, plusieurs de ces travailleurs débarquaient enfin dans nos champs.

Supplément de revenu garanti

Après 15 ans de lutte, le Bloc a obtenu l'inscription automatique au Supplément de revenu garanti, une mesure qui accordera une aide financière à 450 000 aînés parmi les moins nantis. Toutefois, après avoir affirmé qu’il était d’accord avec la mesure, le gouvernement a retardé la mise en vigueur au budget 2018.

Un gouvernement qui « parle, parle, jase, jase », mais n'agit pas

«Le gouvernement ne connait pas le sens du verbe agir. Justin Trudeau avait pourtant promis en campagne électorale de faire de la politique autrement. Or, il semble davantage bon à créer comité par dessus comité qu'à régler les problèmes », déplore M. Thériault.

Lait diafiltré

Malgré une manifestation de plusieurs milliers de producteurs laitiers sur la colline parlementaire, ce gouvernement n’avait encore que de belles paroles à leur offrir. Il faut agir ! « Les producteurs perdent des milliers de dollars par mois et le fédéral refuse toujours tout simplement de faire appliquer ses propres règles et de mettre fin aux importations de lait diafiltré », dénonce le député.

Loi sur l’aide médicale à mourir

Le débat entourant le projet C-14, Aide médicale à mourir, est un retentissant échec tant sur la forme que sur le fond. « Cette loi ne répond qu’en partie au problème qu’il fallait résoudre. Elle est un mauvais copier-coller de la loi québécoise, elle ne répond pas aux exigences de l’arrêt Carter, elle porte atteinte de manière déraisonnable au droit à la vie, à la liberté, à la sécurité de la personne du patient et fera porter un fardeau inhumain sur les épaules des personnes les plus vulnérables de notre société, c’est indécent. »

Les travailleurs d’Aveos

« Non seulement les libéraux sont incapables de faire appliquer les règles existantes, mais quand la cour donne raison aux travailleurs d’Aveos, deux fois plus qu’une, que font les libéraux de Justin Trudeau ? Ils changent la loi au profit d’Air Canada sans honte et avec classe en bâillonnant les parlementaires. J’ai toujours peine à croire que j’ai vu un gouvernement légiférer pour rendre légal ce qui était illégal en trahissant 2 600 travailleurs du Québec et leurs familles. »

Force est de constater que d’un gouvernement canadien à un autre, le Québec demeure absent de leurs préoccupations. «On a accusé les conservateurs de favoriser indûment l’Ouest et les banques torontoises, mais le gouvernement libéral fait la même chose. Le centre décisionnel des politiques économiques «canadian», c’est «Bay Street». Ceux qui croyaient qu’une forte délégation de députés-es du Québec au sein de ce gouvernement changerait la donne ce sont illusionnés. À tous les jours, je constate le mutisme et la docilité des 40 députés québécois du caucus libéral à la ligne de parti:

  • Silence sur la vente d’armes à l’Arabie saoudite, un pays qui bafoue les droits humains;
  • Silence radio pour lutter contre le plus gros des paradis fiscaux au Canada, la Barbade;
  • Silence radio pour compenser dès maintenant les producteurs fromagers;
  • Silence radio pour faire front commun avec le Québec contre Énergie-Est.

Les valeurs libérales fluctuent au gré du dollar et non pas de la volonté citoyenne. Les intérêts sous-jacents aux politiques pancanadiennes confinent, aujourd’hui comme toujours, les intérêts nationaux du Québec à l’arrière-ban », a conclu Luc Thériault.

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