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Luc Theriault

Luc Theriault
Le leader parlementaire de Québec Debout, Luc Thériault, a tracé un bilan positif de la première session de sa formation politique. « C’est évident, pour nous, que les Québécois méritent des élus à la Chambre des communes strictement dévoués à leurs intérêts », a-t-il commencé.

Santé

La priorité numéro un des Québécois a encore une fois été malmenée au fédéral, le gouvernement libéral s’obstinant à refuser de maintenir des transferts en santé adéquats. Concernant le cannabis, Québec Debout a soutenu la demande de l’Assemblée nationale de retarder la légalisation et de permettre au Québec d’interdire la culture à domicile. « Difficile de comprendre pourquoi le gouvernement Trudeau est parti dans un ʺpower tripʺ contre Québec, les municipalités, l’opposition en Chambre et le Sénat dans ce dossier. Si le Québec estime que ce n’est pas souhaitable que tout le monde fasse pousser du cannabis dans son jardin, c’est son choix légitime. Les libéraux n’ont qu’une priorité : légaliser et permettre aux producteurs de cannabis libéraux de s’enrichir », a estimé M. Thériault.

C’est aussi Québec Debout qui a amené en Chambre le dossier des boissons énergisantes à forte teneur en alcool comme la FCKD UP, qui a coûté la vie à la jeune Athena Gervais, à Laval. « Le gouvernement fédéral est censé encadrer le genre de produits qui sont mis en vente, mais il laisse passer n’importe quoi sans poser de question. On a 7 jeunes par jour qui sont hospitalisés à cause d’abus d’alcool et Ottawa ferme les yeux », a dénoncé le député de Montcalm.

Sécurité

Dans le dossier des demandeurs d’asile à la frontière québécoise, Québec Debout a talonné le gouvernement fédéral pour qu’il assume ses responsabilités financières et qu’il mette en place un vrai plan pour éviter que le Québec hérite seul des conséquences. C’est d’ailleurs le député Louis Plamondon qui a forcé le gouvernement fédéral à corriger son approche laxiste avec le gouvernement américain concernant la frontière. « Pendant qu’Ottawa prétend discuter avec Washington pour trouver une solution, on a constaté qu’un organisme distribuait des dépliants aux migrants pour leur montrer comment passer la frontière illégalement. Visiblement, le gouvernement Trudeau n’en avait rien à cirer.  Si on n’était pas intervenu dans ce dossier, la situation continuerait encore aujourd’hui », a déploré M. Thériault.  

Québec Debout est aussi intervenu pour qu’enfin, le gouvernement fédéral serre la vis aux proxénètes qui abusent des adolescentes. Le député Rhéal Fortin a fait pression pour que le dossier soit placé sur la voie rapide. « Ça n’a aucun bon sens. Il y a un projet de loi qui a déjà été voté à Ottawa et qui est prêt à entrer en vigueur, mais le gouvernement Trudeau refuse! Pendant ce temps-là, on n’arrête pas de voir des jeunes fugueuses aboutir dans des réseaux de prostitution. Encore une fois, malheureusement, les jeunes filles et les jeunes garçons pris dans les filets des proxénètes n’étaient pas la priorité de ce gouvernement », selon M. Thériault.

Économie

Pour Québec Debout, la priorité, ce sont les citoyens du Québec. C’est pourquoi la formation exige que le fédéral force une enquête sur la fixation du prix de l’essence par ce qui semble être un cartel. « Seulement Ottawa peut obliger le Bureau de la concurrence à enquêter là-dessus, mais le gouvernement Trudeau dort au gaz. C’est se mettre la tête dans le sable que prétendre qu’il n’y a pas matière à enquêter sur les hausses soudaines du prix de l’essence dès que l’été se montre le bout du nez. Alors qu’une personne sur trois au Québec remet en question ses vacances, il serait temps que ça bouge au fédéral », a continué M. Thériault.

Québec Debout est aussi intervenu en faveur des travailleurs de l’acier et de l’aluminium, mis en danger par le protectionnisme américain. Le porte-parole de Québec Debout en matière de commerce international, Gabriel Ste-Marie, s’est rendu à Washington afin de recueillir le soutien de membres du Congrès américain et de gens des industries américaines qui utilisent l’aluminium québécois pour appuyer notre industrie.

Respect du Québec

Québec Debout est intervenu dans le dossier du pipeline Trans Mountain. Le fédéral a dépensé 4,5 milliards d’argent des contribuables, tout cela dans l’unique objectif de forcer une province à accepter contre son gré le passage d’un oléoduc. « Le Québec ne peut se permettre de laisser passer ce coup de force, parce que nous pourrions subir le même sort avec le pipeline Énergie Est. Dès la minute où le gouvernement Trudeau a annoncé qu’il investirait de l’argent public dans les pipelines, les promoteurs d’Énergie Est, à commencer par le Parti conservateur, sont ressortis de l’ombre pour exiger que le projet soit ressuscité. Il faut se tenir debout pour que la volonté de la population locale soit respectée », a ajouté M. Thériault.

C’est d’ailleurs dans cet ordre d’idées que la députée Monique Pauzé a déposé un projet de loi obligeant le fédéral à respecter les lois provinciales et les règlements municipaux lorsqu’il intervient sur notre territoire dans ses champs de compétence. « Ottawa peut actuellement contourner nos lois à sa guise lorsqu’il intervient chez nous. Mais les citoyens en ont marre de se faire imposer des projets qui ne tiennent pas la route. Que ce soit l’aéroport de Mascouche, le port de Québec et ses poussières rouges ou le passage d’Énergie Est, il faut obliger le fédéral à respecter nos lois. C’est un minimum de respect », selon le leader parlementaire.

Toutes ces interventions témoignent de la nécessité d’une voix québécoise à Ottawa qui défend exclusivement les intérêts des Québécois. « Les partis fédéralistes choisissent toujours le Canada. Nous, à Québec Debout, on choisit de défendre les Québécois. Face à un gouvernement fédéral centralisateur qui sacrifie nos intérêts, c’est le temps de faire front commun pour la défense du Québec. Le Québec mérite mieux! », a conclu le leader parlementaire de Québec Debout, Luc Thériault. 

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