assemblee nat logo Nicolas Marceau photo banderoleDéputé de Rousseau - Parti québécois
Vice-président de la Commission des finances publiques
Porte-parole de l’opposition officielle responsable de la région de Lanaudière
Porte-parole de l’opposition officielle en matière de relations Québec-Canada
Porte-parole de l’opposition officielle en matière de finances

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Nicolas Marceau

ca10f002b96cbcfce08a66e0d33e86d1ffd009a91ddaef28ec50af67a0b09601L’Union des producteurs agricoles (UPA) considère inacceptable la participation financière de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et du Fonds de solidarité FTQ aux activités de PANGEA terres agricoles et de son principal actionnaire, Charles Sirois.

« Cette participation financière de la Caisse et du Fonds de solidarité, deux organismes mis en place grâce aux fonds publics, représente une concurrence insoutenable et déloyale qui empêchera, à toutes fins pratiques, le développement des entreprises familiales et de la relève », a déclaré le président général de l’UPA, Marcel Groleau.

Entre 2009 et 2016, les 10 sociétés les plus actives auraient acquis plus de 23 000 hectares de terres, soit un investissement de 145,7 M$. Pendant cette période, PANGEA terres agricoles aurait déboursé 30,8 M$ pour acquérir 4 972 hectares, soit l’équivalent d’environ 50 entreprises familiales. Il ne faudrait donc que 560 investisseurs comme PANGEA pour remplacer les 28 000 fermes du Québec.

De telles transactions prennent encore plus d’importance lorsqu’elles sont transposées à l’échelle régionale. Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, avec des achats de 2 209 hectares en 2013-2014, PANGEA a occupé plus de 50 % du marché régional des transactions. Cela représente une position dominante qui lui donne la possibilité de dicter les conditions du marché : la valeur moyenne des terres agricoles dans cette région, compilée par La Financière agricole du Québec, a bondi de 32 % en 2014.

De plus, le modèle d’affaires de PANGEA est peu attrayant pour la relève entrepreneuriale. La division de ses opérations en plusieurs coentreprises, avec des producteurs associés, permet à ses investisseurs d’obtenir le maximum des aides gouvernementales permises, chaque unité d’opération n’atteignant pas les limites d’intervention prévues aux programmes de La Financière agricole du Québec. Par ailleurs, il ne s’agit pas d’un modèle qui favorise l’occupation dynamique du territoire agricole et des municipalités rurales.

« L’accaparement des terres menace les projets de consolidation d’entreprises agricoles et d’établissement de la relève. Il est déjà très difficile, pour les producteurs et les jeunes, de concurrencer les sociétés d’investissement. Cela sera pratiquement impossible si, au surplus, elles sont financées par des fonds publics. Le gouvernement du Québec doit donc bloquer immédiatement cette transaction », a conclu Marcel Groleau.

2013 12 01 01 25 55 MarceauLe député de Rousseau, M. Nicolas Marceau, vice-président de la Commission des institutions, porte-parole de l'opposition officielle en matière de finances et revenu, et porte-parole de l’opposition officielle responsable de la région de Lanaudière, nous entretient sur les répercussions du 3e budget du gouvernement Couillard.


MàJ économique d'Ottawa: Le déséquilibre fiscal... par cchefphileas

nicolas marceau mai 2016Point de presse du député de Rousseau, M. Nicolas Marceau, suite à la mise à jour économique.

 

DSC 3346Le chef de l’opposition officielle, Pierre Karl Péladeau, le porte-parole du Parti Québécois en matière de finances et de revenu, Nicolas Marceau, le porte-parole en matière d’économie, d’énergie et de ressources naturelles, Alain Therrien, ainsi que le porte-parole en matière d’emploi et d’économie sociale, Dave Turcotte, déplorent que sous le règne libéral, le Québec se retrouve devant une situation de stagnation du marché de l’emploi.

« L’emploi, au Québec, fait du surplace depuis le début de l’année 2015. Alors que le premier ministre nous faisait miroiter des jours meilleurs, force est de constater qu’il ne s’agit, encore une fois, que de pensée magique. En deux ans de gouvernement libéral, il ne s’est créé que 46 100 emplois. Ce n’est même pas la moitié de ce qu’avait promis le premier ministre en campagne électorale. Encore et toujours, nous sommes témoins des conséquences du laisser faire libéral en matière d’économie, qui se font ressentir dans toutes les régions », a déploré Pierre Karl Péladeau.

« On constate que le Québec stagne : il s’est créé 3400 emplois en février, ce qui est inférieur à l’erreur type de Statistique Canada ! Il n’y a donc eu aucune création d’emplois réelle au Québec en février. Il y aura bientôt un an qu’il ne s’est pas créé une seule job au Québec ! », a ajouté Nicolas Marceau.

Chaque jour, le gouvernement libéral s’éloigne un peu plus de sa promesse de créer 250 000 emplois. « Depuis le début de 2016, c’est l’hécatombe ! Malheureusement, les mauvaises nouvelles s’accumulent, notamment avec la mort de projets tels que FerroAtlántica, Stolt LNGaz et IFFCO. Encore hier, nous apprenions qu’il y a eu 187 mises à pied à la Davie et, cette fois ci, le gouvernement en est directement responsable. Ajoutons à cela les pertes d’emplois suivantes : 2400 chez Bombardier, 200 chez Rio Tinto, 200 chez Bell Helicopter, 934 dans le réseau des pharmacies, 120 chez Colabor, 140 chez Transcontinental, 148 chez Tembec », a énuméré Alain Therrien.

« L’économie québécoise a besoin d’un électrochoc; tout le monde le reconnaît, sauf le gouvernement libéral! Partout au Québec, des familles subissent les conséquences de l’inertie libérale. Le gouvernement ne fait aucun geste afin de raviver l’espoir des travailleuses, des travailleurs et de leurs familles », a conclu Dave Turcotte.

politique 3033206Les député(e)s du Parti Québécois dans Lanaudière, Véronique Hivon (Joliette), Nicolas Marceau (Rousseau), Mathieu Traversy (Terrebonne) et André Villeneuve (Berthier), font écho à la première intervention à l’Assemblée nationale du nouveau chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée. Celui-ci, d’entrée de jeu, a dénoncé les dommages causés par le gouvernement libéral dans les régions du Québec.

Les politiques d’austérité et la vision à courte vue de ce gouvernement ont conduit à la disparition de nombreux outils de développement et de soutien, dont les centres locaux de développement (CLD) qui offraient un support névralgique aux entrepreneurs existants et en devenir. «Globalement, c’est 1/3 du budget destiné à soutenir le développement économique régional qui a été charcuté. On se prive de l’expertise de 3000 mentors bénévoles qui auparavant proposaient leurs précieux conseils à la nouvelle génération d’entrepreneurs. Des entrepreneurs qui créent de l’emploi, innovent et stimulent le développement économique de nos régions », se sont indignés les député(e)s.

Le Parti Québécois croit fermement qu’un Québec fort passe par la vitalité de ses régions. Il a toujours fait et fait encore aujourd’hui une priorité de les défendre et de travailler pour assurer leur plein épanouissement. « Pendant que Philippe Couillard abandonne une grande partie de la population québécoise, mes collègues de Lanaudière et moi-même continuerons de tendre la main aux entrepreneurs et aux décideurs de notre région », a conclu Nicolas Marceau, député de Rousseau et président du caucus des député(e)s du Parti Québécois de Lanaudière.

Photo caucus 2015Consultations sur l’assujettissement des OBNL à la loi sur le lobbyisme

Les députés Véronique Hivon (Joliette), Nicolas Marceau (Rousseau), André Villeneuve (Berthier) et Mathieu Traversy (Terrebonne), exhortent le commissaire au lobbyisme à élargir le processus de consultation portant sur l’assujettissement des organismes à but non lucratif (OBNL) à la loi sur le lobbyisme.

Pour l’heure, seuls 22 groupes liés à des OBNL ont été convoqués, alors que plus de 60 000 OBNL seront directement concernés par le projet de loi 56. Plusieurs organismes communautaires disposant de peu de ressources financières et humaines et qui desservent des clientèles fragiles à travers le Québec ont manifesté le désir d’être entendus à l’occasion de ces consultations privées.

« Tous les groupes qui le souhaitent devraient pouvoir s’exprimer », ont déclaré les députés du Parti Québécois dans Lanaudière, qui s’insurgent également que les consultations soient tenues à huis clos. « Un des principes fondamentaux de la loi sur le lobbyisme, c’est la transparence. Et que fait le Commissaire? Il tient des auditions qui ne seront pas publiques ! C’est un non-sens », ont-ils dénoncé.

De surcroît, en dépit du fait que les organismes communautaires et les OBNL visés ont pignon sur rue dans l’ensemble du territoire québécois, les consultations se tiendront à Montréal et à Québec exclusivement : « Les auditions du Commissaire doivent se tenir en région, pas seulement à Québec et à Montréal ».

La démarche actuelle découle d’une requête formulée par l’ex-ministre responsable de la Réforme des institutions démocratiques, Jean-Marc Fournier, qui souhaitait que le Commissaire au lobbyisme se penche sur l’utilité et la pertinence d’assujettir les OBNL à la loi sur le lobbyisme, tel qu’inscrit dans le projet de loi 56. Le ministre Fournier a mandaté le Commissaire afin qu’il produise un rapport présentant différentes pistes de solution et brossant un portrait complet de la situation.

« Comment avoir un panorama d’ensemble si seule une infime fraction des organismes concernés est consultée? Dans ces conditions, tout le processus pourra être mis en doute », ont conclu les député(e)s.

caucus complet 2015Maintenant que cela fait 24 mois que le gouvernement libéral de Philippe Couillard est au pouvoir, les députés(e) du parti Québécois de Lanaudière, Véronique Hivon, Nicolas Marceau, Mathieu Traversy et André Villeneuve, ont uni leurs voix pour dénoncer le piètre bilan de Philippe Couillard et de son équipe.

« En 2014, les libéraux promettaient essentiellement deux choses : être le gouvernement de l’économie, et devenir la formation politique la plus transparente et respectueuse de l’éthique de l’histoire. Or, force est de constater qu’ils ont totalement failli à ces deux tâches », constatent-ils, ajoutant que « le Parti libéral est plutôt devenu le parti de l’échec, autant sur le plan de l’économie que sur celui de l’éthique ».

« Les promesses de créer 250 000 emplois, de réduire le fardeau fiscal de la classe moyenne et des familles ont également été rompues. Deux ans plus tard, les Québécois sont en colère. Les reculs et les dérapages s’accumulent. Les récents événements aux odeurs de corruption prouvent que les libéraux n’ont pas changé du tout», estiment les député(e)s de Lanaudière.

Ils ajoutent : « En ce qui a trait à la défense des intérêts du Québec, l’inaction du gouvernement de Philippe Couillard fait énormément de tort. Dans le dossier Énergie Est par exemple, les libéraux sont immobiles et inaudibles. Nous pouvons aussi nous demander où logent les caquistes dans ce dossier».

Les membres du caucus lanaudois soulignent que les libéraux ont complètement largué les régions, insensibles à leur sort, avec le démantèlement, entre autres, des structures de concertation et de développement économique régional, des leviers importants qui ont disparu selon eux.

« Devant l’insensibilité du gouvernement quant aux effets des coupes, le cafouillage entourant la hausse de salaire des médecins au détriment des patients, alors que les familles payent toujours plus, l’acharnement à défendre l’indéfendable dans les dossiers d’éthique et l’incompétence économique de ce gouvernement, nous demandons : où est le premier ministre ? », s’interrogent les député(e)s.

« Philippe Couillard devrait se consacrer à la remise sur pieds du Québec. À quand un premier ministre des Québécois à Québec? Il y a urgence d’agir », de conclure les député(e)s lanaudois.

DSC 3346M. Marceau, député de Rousseau, tient à vous aviser, car la facture pourrait en surprendre plus d'un !

Pour les parents d'enfants de bas âge, la ligne 434 de votre déclaration de revenus du Québec oblige à remplir une nouvelle annexe I de 2 pages, afin de calculer le montant à payer pour les frais de garde en CPE de vos enfants.

On se rappelle que le gouvernement Couillard a augmenté les frais de garde sans impact direct chaque semaine, le montant est plutôt reporté lors de votre déclaration de revenu, qui arrive rapidement. Si vous êtes 2 à travailler avec un peu plus du salaire équivalent au seuil de pauvreté (environ 24 000$) et que l'addition de vos revenus bruts se situe à plus 50 000 $, il y aura une "Contribution additionnelle pour services de garde éducatifs à l’enfance subventionnés" à payer...

Bien entendu, le calcul n'est pas simple et comporte des si et des si, je n'ai pas passé 4 heures sur le document, mais la ligne 47 me semble tout à fait incompréhensible (probablement avec l'intention de donner de l'ouvrage aux comptables, car la création d'emploi demeure une priorité pour ce gouvernement).

Annexe I

 

 

 MENTIONS LÉGALES

Le droit à l'image des personnes physiques
La reproduction de l'image d'un groupe ou d'une scène de rue dans un lieu public est permise, sans besoin de solliciter le consentement de chaque personne photographiée. On considère que l'image ne porte pas atteinte à la vie privée car la personne se trouvant dans un lieu public a consenti à être exposée aux regards des autres.

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