Économie

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P1010354Les employé-es du secteur municipal et du secteur transport de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN) estiment que le pacte fiscal conclu en septembre dernier entre le gouvernement du Québec et les municipalités est une attaque vicieuse envers leur droit fondamental de négocier leurs conditions de travail.

« Même si le projet de loi n’est pas encore déposé, la FEESP-CSN s’inquiète des dispositions qui pourraient s’y retrouver et qui visent à revoir le processus de négociation collective. Droit de lock-out ou décret : toutes les possibilités sont envisagées par Québec et il s’agit d’un affront majeur et potentiellement anticonstitutionnel, comme la loi 15 sur les régimes de retraite », déplore Denis Marcoux, président de la FEESP-CSN.

En septembre dernier, le gouvernement du Québec a ouvert une énorme brèche en proposant aux municipalités un pouvoir de négociation accru avec leurs employé-es en échange d’une compression annuelle de 300 millions de dollars. C’est pourquoi la FEESP-CSN effectue une tournée d’information à travers le Québec pour mettre ses membres sur un pied d’alerte.

 « Dans Lanaudière, 250 emplois sont touchés par ce projet de loi. Si des grèves ont déjà marqué notre histoire, ce pacte fiscal ne vient que saper notre rapport de force et inciter l’employeur à négocier de mauvaise foi puisqu’il pourrait avoir le dernier mot », souligne Francine Ranger, présidente du Conseil central de Lanaudière-CSN.

Services aux citoyens touchés

Alors que dans la majorité des cas du Québec, on dénombre très peu de conflits de travail entre les municipalités et les employé-es, ce pacte fiscal vient semer la discorde entre les deux parties. Vingt pour cent des membres de l’Union des municipalités ont déjà refusé ce pacte. Et même la Ville de Laval a pris ses distances, peu de temps après avoir signé le pacte, alors qu’elle estime ses pertes à 1,2 milliard sur quatre ans.

Les services aux citoyens seront également touchés puisque l’enveloppe budgétaire diminuera. Et devant une dégradation des services, la tentation des municipalités de recourir au privé sera encore plus grande, même si les économies sont illusoires et qu’une récente étude démontre que le développement à l’interne peut coûter moins cher qu’à l’externe. C’est pourquoi ce pacte va à l’encontre même de l’esprit du rapport de la Commission Charbonneau qui recommande une plus grande utilisation des ressources internes pour diminuer les situations de corruption et de malversation.

À propos

Fondée en 1947, la Fédération des employées et employés de services publics compte plus de 425 syndicats affiliés représentant environ 60 000 membres œuvrant dans le domaine des services publics et parapublics. Dans le secteur du transport, la FEESP défend plus de 4600 membres et dans le secteur municipal, près de 6300.

Le Conseil central de Lanaudière-CSN représente 14 000 membres dans les secteurs public et privé répartis en 84 syndicats sur tout le territoire lanaudois.

Entrepreneuriat Esther BlondinLa Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) Achigan‑Montcalm bien au fait de l’importance de l’entrepreneuriat pour le développement économique de son territoire, a offert une formation à près de 150 élèves de la troisième secondaire du Collège Esther Blondin.

Organisée en étroite collaboration avec le Collège, la formation s’inscrit dans le projet scolaire qui a pour objectifs de développer les compétences entrepreneuriales des élèves et d’initier ces derniers au monde de l’administration entre autres, en les familiarisant avec le processus de démarrage d’une entreprise. La formation constitue l’étape initiale d’un processus amenant chacun des élèves à développer un projet scolaire et ultimement à le présenter devant un jury s’inspirant de l’émission Dans l’œil du dragon, diffusée à Radio-Canada.

À travers ce projet, la SADC a élaboré un contenu de formation de 2h30 sur le démarrage d’une entreprise, sur les principales étapes à franchir pour réaliser son projet, sur l’importance du plan d’affaires et sur le contenu de celui-ci en définissant chacune des cinq fonctions de l’entreprise. La formation offerte sur 3 demi-journées a permis aux élèves de comprendre l’importance de bien réfléchir à son projet, d’approfondir son idée et de bien planifier sa mise en œuvre. Cette formation faisant alterner les concepts théoriques et les exercices pratiques a permis aux élèves d’initier un projet sur des bases solides.

La SADC a organisé, suite à ces formations, une conférence mettant en vedette un entrepreneur de la région. Ainsi, M. Dominic Thériault, président de Conception Impack située à Saint-Jacques, a accepté généreusement de venir partager son expérience d’entrepreneuriat. M. Thériault a entre autres, présenté aux élèves, son parcours professionnel en plus de discuter avec eux de l’importance d’entreprendre, de réaliser des projets et de relever des défis.

La SADC remercie toute l‘équipe du Collège Esther Blondin pour son initiative et l’énergie qu’elle déploie pour le rayonnement de l’entrepreneuriat. Elle tient également à remercier chaleureusement Monsieur Dominic Thériault pour son implication et son dévouement auprès des jeunes de la région.

Rappelons que la SADC Achigan-Montcalm est un organisme à but non lucratif, administré localement, entièrement autonome et financé par l’Agence de Développement économique Canada. La SADC est gérée par un conseil d'administration composé de 7 membres bénévoles et elle est appuyée par une équipe de six professionnels qui travaillent à accompagner et à financer des promoteurs dans leurs projets d'entreprise ou à soutenir des projets de développement pour la collectivité.

La SADC Achigan-Montcalm intervient sur le territoire de l'ensemble des municipalités de la MRC de Montcalm, des municipalités de L'Épiphanie, de L'Assomption et de Saint-Sulpice dans la MRC de L'Assomption ainsi que de Sainte-Sophie et de Saint-Hippolyte dans la MRC de La Rivière-du-Nord.

153La SADC Achigan-Montcalm, leader des services aux entreprises, est heureuse de procéder à la nomination de Monsieur Stéphane Paré à titre de Conseiller en développement économique.
 
Monsieur Paré aura comme principale fonction d'assurer la coordination de la Chambre de commerce et d'industrie de la MRC de Montcalm.Il aura à travailler avec les partenaires de développement économique de la région afin de développer des outils et des activités de formation pour les entrepreneurs du territoire.
 
À travers son mandat, il sera amené à parcourir le territoire et à visiter les entreprises afin de les orienter vers les services professionnels adéquats, notamment dans leurs projets d’implantation, d’acquisition, de modernisation, d’amélioration de la productivité, de développement de marchés, d’exportation, d’embauche et formation de la main-d'oeuvre ainsi que de développement de produits et services.
 
Son travail consistera également à élaborer des activités de réseautage qui favoriseront la création de liens d'affaires dynamiques entre les entreprises du territoire.
 
Impliqué depuis 1994 dans le développement économique de la région de Lanaudière, celui-ci a notamment travaillé à la création de la SADC Achigan-Montcalm, au Conseil de développement bioalimentaire de Lanaudière et au CLD de la MRC de L'Assomption.Titulaire d’un baccalauréat en sociologie, il est également technologiste de gestion-conseil en agriculture et son champ d’activité principal est le développement économique régional dans lequel il œuvre depuis 22 ans.

 

 

 

tresl2Dans le cadre du Mois de l’économie sociale dans Lanaudière, la TRESL organisait l’événement L’économie sociale, J’achète! Cette rencontre s’est déroulée au Pavillon du Grand-Coteau, à Mascouche. Il s’agissait de la dernière activité de la 5e édition du Mois de l’économie sociale. L’objectif étant de réunir les villes et les entreprises d’économie sociale, afin de favoriser le développement d’affaires entre ces acteurs économiques.

La journée s’est entamée par une présentation de la trousse d’information produite par le Ministère de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations (MEIE) pour les représentants des villes. Du côté des entrepreneurs présents, au même moment, une présentation de l’espace québécois concerté pour les politiques d’approvisionnement responsable (ECPAR) leur a permis de prendre connaissance des meilleures pratiques en approvisionnent responsable. En après-midi, des présentations adaptées à la réalité des villes et à celles des entrepreneurs a été offertes à chacun des groupes. Le MEIE a rencontré les entrepreneurs pour présenter la trousse « L’économie sociale : J’achète » et l’ECPAR a présenté les meilleures pratiques en matière d’approvisionnement responsable, clauses environnementales et sociales dans les appels d’offres et aussi comment tirer parti d’une bonne politique d’approvisionnement responsable. Les présentations ont donc été adaptées pour les villes et les entrepreneurs.

Mme Nancy Neantam a présenté une conférence intitulée : « Le pouvoir d’achat public et l’économie sociale ; un tandem pour le développement régional ! » portant sur l’impact qu’ont les approvisionnements publics sur la vitalisation d’un territoire et le renforcement du tissus social d’une collectivité.

Suite aux présentations, les participants se sont réunis pour une réflexion collective sur les actions et outils à mettre en place pour stimuler, mesurer et quantifier le volume ainsi que les impacts qu’auront les approvisionnements publics auprès d’entreprises d’économie sociale sur le développement de notre territoire au cours des prochaines années. Les représentants des villes ont incité les entreprises d’économie sociale et la TRESL a poursuivre leurs actions et à faire valoir et connaître l’importance de leur contribution comme acteur économique et sociale.

Pour terminer la journée, le député de Masson, M. Mathieu Lemay, l’attachée politique du député de Terrebonne, Mme Naya Koussa, l’attaché politique du député de L’Assomption, M. Simon Savignac et Mme Francoise Cormier, conseillère municipale de Crabtree étaient présentEs pour déposer leurs déclarations d’engagements envers l’achat public auprès d’entreprises d’économie sociale.

La TRESL est un regroupement régional qui a pour mandat de promouvoir l’économie sociale auprès de la population ainsi que des partenaires privés, économiques, institutionnels et gouvernementaux, d’encourager la connaissance et le réseautage entre ses membres et de favoriser la mise en place de mécanismes efficaces menant au développement de nouvelles entreprises d’économie sociale dans Lanaudière.

Le secteur agroalimentaire, un atout incontournable pour le développement économique du Québec

Marcel papinL’annonce du ministre de l’Agriculture, M. Pierre Paradis quant à la tenue d’un Sommet sur l’Alimentation en 2016 a fortement déplu aux 320 délégués qui étaient réunis, la semaine dernière, à l’occasion du Congrès général de l’Union des producteurs agricoles (UPA).

« En début d’année, on a annoncé une consultation sur la relève agricole alors que les besoins sont identifiés depuis plusieurs années. Cette semaine, on nous annonce un Sommet sur l’Alimentation qui ne fera que reporter à plus tard des actions qui devraient être menées aujourd’hui. C’est très décevant.» a déclaré M. Marcel Papin, président de la Fédération de l’UPA Lanaudière.

Rappelons que le 30 novembre dernier, dans plusieurs quotidiens québécois, le Conseil de la transformation alimentaire du Québec (CTAQ) et l’Union des producteurs agricoles (UPA) publiaient un manifeste demandant au gouvernement du Québec d’inscrire le secteur agroalimentaire parmi les stratégies de développement économique prioritaires du Québec.

Cette requête était appuyée par La Coop fédérée, le plus important transformateur alimentaire et fournisseur d’intrants agricoles au Québec, le Mouvement Desjardins, premier prêteur auprès des entreprises agricoles québécoises et la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation de l’Université Laval, seule institution d’enseignement et de recherche universitaire de langue française en agriculture et en alimentation en Amérique du Nord.

Le Congrès général 2015 a d’ailleurs été l’occasion pour le monde agricole d’envoyer un message clair au gouvernement du Québec « Le potentiel de développement dans le secteur agroalimentaire est exceptionnellement intéressant. Des milliers d’emplois pourraient être créés si l’agriculture et la transformation alimentaire étaient intégrées dans le Plan économique du gouvernement du Québec, comme c’est le cas en Ontario », a déclaré le président général de l’Union, M. Marcel Groleau.

En 2014, l’agriculture et la transformation alimentaire ont en effet généré des ventes s’élevant respectivement à 8 G$ et 24 G$. Les deux secteurs combinés représentent 200 000 emplois directs et indirects au Québec (5,1 % des emplois), 11 G$ de PIB (5,9 % du PIB du Québec) et 4,5 G$ en revenus pour les différents paliers de gouvernement. « Le gouvernement du Québec doit miser davantage sur le secteur agroalimentaire pour atteindre ses objectifs de relance économique », a continué le président général de l’Union.

Le Congrès général 2015 a aussi permis de remettre en main propre au ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, Pierre Paradis, cette demande de l’UPA et du CTAQ signée par l’ensemble des délégués. Les deux organisations souhaitent d’ailleurs une rencontre à brève échéance avec M. Couillard.

Manifeste

 

Un aperçu de mon "vertigineux" point de vue

Publié par Syndicat de l'enseignement du Lanaudière (SEL-CSQ) sur 10 novembre 2015

12188126 10154309471857995 4574313428297087594 oPour la 3e journée, les employés du secteur public, enseignant, personnel de soutien, santé et services sociaux étaient en grève hier, 10 novembre 2015.

Le gouvernement n'hésite pas à soutenir des emplois dans le secteur privé, sans assurance de bénéfice (Bombardier), mais ne soutient pas ses propres employés. Le pouvoir d'achat des employés présent actuellement en grève a diminué de 4,5 % dans les dernières années.

Le gouvernement devra comprendre que c'est en remettant de l'argent à la classe moyenne que l'économie survivra, nous dépensons chaque dollar qui nous est donné et nous payons des impôts, il faut créer de la richesse et non pas appauvrir la société. Une grande partie des augmentations retournent au gouvernement.

Bien qu'ils s'attendent encore une fois à une Loi spéciale qui les obligera à retourner au travail. Les syndiqués de la fonction publique de Lanaudière ont manifesté haut et fort, à Joliette lundi et à Repentigny mardi, contre les mesures d'austérité et les offres du gouvernement.

Les esprits commencent à s'échauffer, plusieurs voudraient des mesures plus agressives pour faire comprendre au gouvernement que c'est assez.

C'est avec peu d'espoir que les grévistes ont envahi les rues, surtout après l'élection de lundi, nous croyons avoir l'appui du public, mais l'élection de 3 libéraux refroidit les attentes.

Photo et vidéo : Syndicat du Front commun de Lanaudière

Photo 3Alors que des impasses persistent aux tables de négociations, notamment en ce qui a trait aux salaires et au régime de retraite, les 400 000 travailleuses et travailleurs représentés par le Front commun exercent aujourd’hui une grève nationale. Ainsi, les salarié-es CSN du secteur public de Lanaudière se sont mobilisés et participent à un grand rassemblement qui a lieu à Montréal. Il s’agit particulièrement de salarié-es du secteur de l’éducation qui ne sont pas contraint à l’application de la loi sur les services essentiels. Les salariés du réseau de la santé quant à eux assumeront une présence de piqueteurs devant chacun de leurs établissements.

« La priorité des membres du Front commun demeure l’atteinte d’une entente négociée. Nous avons intensifié les pourparlers, mais des blocages importants subsistent, explique madame Francine Ranger présidente du Conseil central de Lanaudière. Aujourd’hui, nous sommes des milliers de salarié-es du secteur public des régions de Montréal, de Lanaudière et de la Montérégie réunis dans la grande métropole pour exiger que le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux, réponde enfin aux enjeux soulevés par le Front commun afin que nous puissions débloquer les négociations. »

« Le gouvernement affirme disposer d’une marge de manœuvre pour bonifier les offres actuellement sur la table, mais nous sommes pourtant toujours en attente d’une proposition concrète, souligne Madame Ranger. Le Front commun est prêt à négocier. La balle est dans le camp du gouvernement. Il est temps pour le Québec de passer de la parole aux actes ».

« Les membres du Front commun ont posé un geste majeur le 18 novembre dernier en soumettant d’une part, une contre-proposition au gouvernement et d’autre part, en annonçant le report des journées de grève prévues initialement les 1, 2, et -3 décembre. Le sursoit de l’exercice des journées de grève visait, notamment, à laisser toute la place à la négociation afin d’en arriver à un règlement pour stopper l’appauvrissement des travailleuses et des travailleurs du secteur public et mettre fin au retard de rémunération avec les autres salarié-es québécois. Nous avons démontré toute notre bonne foi et notre volonté d’en arriver à une entente négociée. Le gouvernement doit se mettre à table à son tour, c’est l’heure de régler », conclu la présidente du Conseil central de Lanaudière-CSN.

À propos du Conseil central de Lanaudière-CSN

Le Conseil central de Lanaudière-CSN représente 13 000 membres dans les secteurs public et privé répartis en 89 syndicats sur tout le territoire lanaudois.

12063481 10154306957727995 9156786569005904931 nAlors que le gouvernement libéral maintient des offres inacceptables, plus de 18 959 travailleuses et travailleurs membres du Front commun feront deux journées de grève dans Lanaudière cette semaine.

« Plus d’un après le début des négociations, le Conseil du trésor ose nous remettre de nouvelles offres sans aucune concession quant à nos préoccupations par à rapport à l’appauvrissement et à la perte d’expertise dans le secteur public, dénonceJean Lortie, secrétaire général de la Confédération des syndicats nationaux (CSN). Face au mépris et à l’arrogance du ministre Coiteux, il nous faut poursuivre la grève, dernier moyen à notre disposition afin de préserver l’accès à des services de qualité pour la population de Lanaudière »

« Le gouvernement ne semble pas réaliser les conséquences qu’auraient leurs offres sur les services publics. Elles doubleraient le retard de rémunération des salariés des services publics par rapport aux autres travailleuses et travailleurs québécois, précipiteraient les départs à la retraite et appauvriraient les femmes, qui occupent 75 % des postes dans le secteur public, rappelle Sonia Éthier, première vice-présidente de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ). Nous serons sur les piquets de grève cette semaine afin de signifier au gouvernement qu’il doit faire preuve de plus d’ouverture et démontrer plus de flexibilité aux tables de négociation afin que les travailleurs du secteur public obtiennent de véritables améliorations. »

Les propositions gouvernementales sont très inquiétantes pour l’économie régionale. Un gel salarial de deux ans représente d’importantes sommes qui ne seront pas injectées dans Lanaudière. D’ailleurs, pourRejean Bellemare, conseiller régional à la Fédération des travailleurs et travailleuses (FTQ) « Les reculs exigés par rapport au régime de retraite sont tout aussi préoccupants et risquent d’accélérer les départs massifs à la retraite. C’est toute la région qui risque de souffrir de l’inflexibilité du gouvernement et nous invitons la population à appuyer le Front commun dans cette lutte pour nos services publics. »

L’information quant aux établissements où s’exerceront la grève et les dates auxquelles celle-ci aura lieu dans chacune des régions du Québec est disponible auwww.frontcommun.org/greve

Demain, 10 novembre, 9 rassemblement pour se diriger vers Repentigny.

 

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