Économie

oleoduc ottawaAprès un premier lancement réussi, à son bureau de circonscription, le 10 février dernier, le député Luc Thériault a transporté la pétition contre l'oléoduc Énergie Est à Ottawa, devant les médias nationaux.

Entouré d’Elizabeth May, chef du Parti vert du Canada, de JiCi Lauzon, humoriste, conférencier et militant environnementaliste, et de Christiane Crevier, initiatrice de la pétition et citoyenne de Montcalm, Luc Thériault a de nouveau invité les Québécois de toutes allégeances politiques et les organismes de tous les horizons à se mobiliser.

« Cette démarche est complètement non partisane. Le Québec entier doit faire entendre sa voix. Faisons comprendre une fois pour toutes au premier ministre Trudeau que c’est à nous de décider ce qui passe chez nous. Aujourd’hui, c’est à nous de dire non! », a-t-il déclaré.

« Il faut remettre en question le concept dépassé de "l’obligation nationale" de transporter des extraits des sables bitumineux vers nos côtes canadiennes pour exportation », a affirmé Mme May. « Pourquoi ne pas traiter les sables bitumineux en Alberta près des sites de production? Pourquoi se borner à vouloir transporter sur des milliers de kilomètres des produits bitumineux dangereux pour l’environnement plutôt que de les raffiner sur place et offrir des produits beaucoup plus sécuritaires ayant en plus une valeur ajoutée? Devant ces aberrations, les citoyennes et citoyens du Québec et de la Colombie-Britannique ont le droit de dire non aux projets de pipelines! ».

JiCi Lauzon milite depuis des années pour le respect de l’environnement. Son appui à la pétition lui est donc venu tout naturellement. « Je suis content qu’on fasse abstraction des différentes partisaneries, parce que je suis certain d'une chose : qu’on soit vert, bleu pâle, bleu foncé, rouge ou jaune-orange, tout le monde aime son eau de la même couleur, soit claire, transparente, limpide. Ce n’est pas une question de redevances pour moi. Aucune promesse de milliards de dollars ne pourra équivaloir à l’assurance d’un bon verre d’eau pour des siècles et des siècles, amen! »

Par ailleurs, JiCi Lauzon a conclu en lançant cette invitation toute spéciale : « j’invite toute la communauté artistique, sensible j’en suis sûr à la cause, à signer cette pétition ».

Finalement, Christiane Crevier, initiatrice de la pétition, a expliqué les raisons de son engagement. « J’ai décidé de me soulever contre cette absurdité de par mon devoir de mère et de citoyenne, de m’y opposer fermement et d’exiger que soit offert le meilleur héritage qui soit à nos enfants et nos générations futures, c’est-à-dire ce droit humain de respirer du bon air et de boire une eau potable. C’est non négociable! »

La pétition sera en ligne jusqu’au 1er juin 2016. Pour la signer, rendez-vous à l'adresse suivante : http://petitioncontreenergieest.quebec/

D’autres actions mobilisatrices seront organisées afin de permettre à un maximum de personnes d’exprimer leur opposition au projet Énergie Est de TransCanada.

 

 

photo Danie1Le mardi, 12 avril prochain, le Centre régional de formation de Lanaudière (CRFL) recevra une formatrice de renom en la personne de Danie Beaulieu.  Docteure en psychologie et co-créatrice de la Thérapie d'Impact et de l'IMO, Danie Beaulieu est l'auteure d'une vingtaine de livres dont certains sont traduits en plusieurs langues. Elle est également conceptrice de plus d’une vingtaine d’outils d'intervention. Ses formations ont été présentées devant plus de 350 000 personnes dans plusieurs pays à travers le monde.

«Les techniques d’impact offrent un langage polyvalent, non menaçant et intéressant pour permettre aux différentes modalités sensorielles de transmettre leur vécu.  Les outils sont simples et se retrouvent dans le quotidien de tout individu et permettent d’assurer un rappel au-delà des rencontres avec l’intervenant.  Elles offrent également un ressourcement important pour permettre à l’intervenant de renouveler son répertoire et de faire face à différentes problématiques devant lesquelles il se sent démuni.» selon la spécialiste.

La formation est offerte mardi le 12 avril prochain de 9 heures à 16 heures au club de golf Montcalm à Saint-Liguori.  Cette conférence est ouverte à toutes et à tous. Le tarif est de 95$ par personne pour les membres réguliers et associés 2015-2016 du CRFL et de 130$ par personne pour les non-membres du CRFL. Il est important de réserver vos places dès maintenant. Pour vous informer ou pour vous inscrire, visitez le site web www.crfl.ca ou téléphonez au 450 755-2700 ou au 1 877 655-2700.

 

IMG 0138Dans le cadre de la semaine de la persévérance, le CPRSM a remis aux caisses des certificats de super héros de la persévérance.

Le CPRSM voulait remercier les dirigeants de la caisse pour leur appui aux projets destinés aux élèves et aux parents.  Merci! Vous êtes des supers héros

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ledroit

P1010354Les employé-es du secteur municipal et du secteur transport de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN) estiment que le pacte fiscal conclu en septembre dernier entre le gouvernement du Québec et les municipalités est une attaque vicieuse envers leur droit fondamental de négocier leurs conditions de travail.

« Même si le projet de loi n’est pas encore déposé, la FEESP-CSN s’inquiète des dispositions qui pourraient s’y retrouver et qui visent à revoir le processus de négociation collective. Droit de lock-out ou décret : toutes les possibilités sont envisagées par Québec et il s’agit d’un affront majeur et potentiellement anticonstitutionnel, comme la loi 15 sur les régimes de retraite », déplore Denis Marcoux, président de la FEESP-CSN.

En septembre dernier, le gouvernement du Québec a ouvert une énorme brèche en proposant aux municipalités un pouvoir de négociation accru avec leurs employé-es en échange d’une compression annuelle de 300 millions de dollars. C’est pourquoi la FEESP-CSN effectue une tournée d’information à travers le Québec pour mettre ses membres sur un pied d’alerte.

 « Dans Lanaudière, 250 emplois sont touchés par ce projet de loi. Si des grèves ont déjà marqué notre histoire, ce pacte fiscal ne vient que saper notre rapport de force et inciter l’employeur à négocier de mauvaise foi puisqu’il pourrait avoir le dernier mot », souligne Francine Ranger, présidente du Conseil central de Lanaudière-CSN.

Services aux citoyens touchés

Alors que dans la majorité des cas du Québec, on dénombre très peu de conflits de travail entre les municipalités et les employé-es, ce pacte fiscal vient semer la discorde entre les deux parties. Vingt pour cent des membres de l’Union des municipalités ont déjà refusé ce pacte. Et même la Ville de Laval a pris ses distances, peu de temps après avoir signé le pacte, alors qu’elle estime ses pertes à 1,2 milliard sur quatre ans.

Les services aux citoyens seront également touchés puisque l’enveloppe budgétaire diminuera. Et devant une dégradation des services, la tentation des municipalités de recourir au privé sera encore plus grande, même si les économies sont illusoires et qu’une récente étude démontre que le développement à l’interne peut coûter moins cher qu’à l’externe. C’est pourquoi ce pacte va à l’encontre même de l’esprit du rapport de la Commission Charbonneau qui recommande une plus grande utilisation des ressources internes pour diminuer les situations de corruption et de malversation.

À propos

Fondée en 1947, la Fédération des employées et employés de services publics compte plus de 425 syndicats affiliés représentant environ 60 000 membres œuvrant dans le domaine des services publics et parapublics. Dans le secteur du transport, la FEESP défend plus de 4600 membres et dans le secteur municipal, près de 6300.

Le Conseil central de Lanaudière-CSN représente 14 000 membres dans les secteurs public et privé répartis en 84 syndicats sur tout le territoire lanaudois.

imgBandeau Martin ordiLe temps de remplir ses déclarations d'impôt arrive à grands pas.

Bonne nouvelle pour les aînés, si votre couple fait moins de 50 000$ vous êtes éligibles à une subvention si votre compte de taxe à augmenté, mais vous devez remplir le formulaire TP-1029.TM.

Disponible ici http://www.revenuquebec.ca/documents/fr/formulaires/tp/tp-1029.tm(2015-12).pdf

UNE SUBVENTION EST OFFERTE AUX AÎNÉS QUI ONT SUBI UNE HAUSSE SIGNIFICATIVE DE TAXES MUNICIPALES.
VÉRIFIEZ LES CONDITIONS D'ADMISSIBILITÉ!

Pour les années de taxation municipale 2016 et suivantes, tout aîné peut avoir droit à une subvention qui vise à compenser en partie l'augmentation des taxes municipales à payer à l'égard de sa résidence, à la suite d'une hausse significative de la valeur de celle-ci, s'il respecte les conditions d'admissibilité.

Conditions d'admissibilité

L'aîné peut demander cette subvention s'il remplit toutes les conditions suivantes :

  • sa résidence est une unité d'évaluation entièrement résidentielle comportant un seul logement et elle constitue son lieu principal de résidence;
  • il est responsable du paiement du compte de taxes municipales pour l'année en cours (ex. : 2016), relativement à cette résidence;
  • au 31 décembre de l'année d'imposition précédente (ex. : 2015),
    • il résidait au Québec,
    • il avait 65 ans ou plus,
    • il était propriétaire de sa résidence depuis au moins 15 années consécutives (la période de 15 ans peut inclure une période pendant laquelle son conjoint en a été propriétaire);
  • son revenu familial pour l'année d'imposition précédente est de 50 000 $ ou moins.

Instructions à suivre pour demander la subvention

Si l'aîné est admissible, il peut demander la subvention. Pour ce faire, il doit 

  • remplir le formulaire Subvention pour aînés relative à une hausse de taxes municipales (TP-1029.TM)[au préalable, l'aîné doit connaître notamment le montant de la subvention potentielle inscrit sur son compte de taxes municipales de l'année en cours ou sur le formulaire qu'un représentant de sa municipalité lui a transmis à cet effet];
  • reporter le résultat inscrit à la ligne 43 du formulaire TP-1029.TM à la ligne 462 de sa déclaration de revenus pour l'année d'imposition précédente;
    • joindre le formulaire TP-1029.TM dûment rempli à cette déclaration.
  • N'hésitez pas à partager cette information avec vos proches!

153La SADC Achigan-Montcalm, leader des services aux entreprises, est heureuse de procéder à la nomination de Monsieur Stéphane Paré à titre de Conseiller en développement économique.
 
Monsieur Paré aura comme principale fonction d'assurer la coordination de la Chambre de commerce et d'industrie de la MRC de Montcalm.Il aura à travailler avec les partenaires de développement économique de la région afin de développer des outils et des activités de formation pour les entrepreneurs du territoire.
 
À travers son mandat, il sera amené à parcourir le territoire et à visiter les entreprises afin de les orienter vers les services professionnels adéquats, notamment dans leurs projets d’implantation, d’acquisition, de modernisation, d’amélioration de la productivité, de développement de marchés, d’exportation, d’embauche et formation de la main-d'oeuvre ainsi que de développement de produits et services.
 
Son travail consistera également à élaborer des activités de réseautage qui favoriseront la création de liens d'affaires dynamiques entre les entreprises du territoire.
 
Impliqué depuis 1994 dans le développement économique de la région de Lanaudière, celui-ci a notamment travaillé à la création de la SADC Achigan-Montcalm, au Conseil de développement bioalimentaire de Lanaudière et au CLD de la MRC de L'Assomption.Titulaire d’un baccalauréat en sociologie, il est également technologiste de gestion-conseil en agriculture et son champ d’activité principal est le développement économique régional dans lequel il œuvre depuis 22 ans.

 

 

 

 DSC0917Tous les organismes de Lanaudière se sont rencontrés lors du Forum Nous, Lanaudière, initié par le groupe des 15.

L'activité avait lieu au Golf Montcalm vendredi dernier, près de 200 personnes ont participé à la journée de réflexion. Plusieurs invités ont partagé leur vision des régions dans le futur.

La vie rurale n'a jamais été aussi bouleversée depuis le démantèlement des Conférences régionales des élus. Il faut comprendre que les différents milieux étaient représentés à cette table, et pouvaient du moins faire connaître leurs préoccupations auprès des élus de la région.

Quelques acteurs importants ont initié ce forum afin d'établir le futur de Lanaudière et comment nous pourrons continuer le développement tout en assurant les services aux citoyens.

Il faut dire qu'avec le démantèlement plusieurs mesures ont été apportées qui pénalisent grandement les régions.

Principaux changements depuis 2014 :

  • Diminution substantielle des sommes au Pacte rural (-300M$
  • Abolition des sommes allouées aux MRC identifiées territoires dévitalisés
  • Compression de 60% des budgets des CLD et remodélisation de la structure
  • Abolition de Politique nationale de la ruralité
  • Coupure du programme VVAP
  • Abolition de la CRÉ
  • Diminution substantielle du Fonds de développement régional
  • Partage de la taxe d’hébergement (enlever le droit de conserver les budgets par région)
  • Abolition des agences de santé
  • Amputation de 30% des budgets de la santé publique
  • Diminutions des budgets de fonctionnement des Carrefour Jeunesse Emploi
  • Coupures dans les subventions salariales des OSBL.
  • Coupures de 20% dans la majorité des subventions au fonctionnement des organismes régionaux tels Conseil de la culture, etc.
  • Coupures de 6.2% de chacune des URLS (totalisant 1M$ pour les 17 régions),
  • Fermeture des «Forum Jeunesse»
  • Autres mesures : réduction de 20% du crédit d’impôt aux entreprises
  • Abolition de 11 bureaux régionaux de l’éducation
  • Coupures de 19 M$ aux programmes d’adaptation à domicile.
  • Fusion de bureaux du ministère de la Culture dans les régions périphériques
  • Modulation des tarifs pour le service de garde
  • Abolition du programme de réparation d’urgence et réduction substantielle (50%) du programme Réno-Village
  • Hausse fulgurante (650%) des tarifs de repas et de transport adapté pour les personnes qui fréquentent les centres de jour (personnes en pertes d’autonomie)
  • Rapatriement (centralisation) au Secrétariat des aînés des ententes spécifiques des aînés
  • Rapatriement au Ministère des Forêts, Faunes et Parc de la gestion des ressources et du territoire
  • Modifications importantes `la Loi SHQ concernant le financement d’Accès-Logis
  • Élimination de 7 bureaux régionaux du ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion
  • Gel d’embauche dans la fonction publique
  • Réduction des coûts de déplacement de tous les ministères en région

Le Forum a comme objectifs de faire valoir les besoins et l'importance des régions au Québec. Cette première rencontre a permis à près de 200 personnes de tous les milieux de se joindre à une action commune auprès du gouvernement.

L’heure est au changement ! Lanaudière, région reconnue pour la capacité de mobilisation et du travail en concertation de ses acteurs n’y échappe pas. La nouvelle gouvernance appelle la résilience face au changement

L’objectif de ce forum est de se redéfinir régionalement dans le mode de concertation sur les enjeux de notre région en tenant compte des ressources disponibles. Au menu, des conférences, des ateliers, des débats et des échanges pour continuer le travail ensemble.

Pour suivre les travaux de Nous, Lanaudière abonnez-vous à la page Facebook https://www.facebook.com/NousLanaudiere/?fref=ts

 

Le secteur agroalimentaire, un atout incontournable pour le développement économique du Québec

Marcel papinL’annonce du ministre de l’Agriculture, M. Pierre Paradis quant à la tenue d’un Sommet sur l’Alimentation en 2016 a fortement déplu aux 320 délégués qui étaient réunis, la semaine dernière, à l’occasion du Congrès général de l’Union des producteurs agricoles (UPA).

« En début d’année, on a annoncé une consultation sur la relève agricole alors que les besoins sont identifiés depuis plusieurs années. Cette semaine, on nous annonce un Sommet sur l’Alimentation qui ne fera que reporter à plus tard des actions qui devraient être menées aujourd’hui. C’est très décevant.» a déclaré M. Marcel Papin, président de la Fédération de l’UPA Lanaudière.

Rappelons que le 30 novembre dernier, dans plusieurs quotidiens québécois, le Conseil de la transformation alimentaire du Québec (CTAQ) et l’Union des producteurs agricoles (UPA) publiaient un manifeste demandant au gouvernement du Québec d’inscrire le secteur agroalimentaire parmi les stratégies de développement économique prioritaires du Québec.

Cette requête était appuyée par La Coop fédérée, le plus important transformateur alimentaire et fournisseur d’intrants agricoles au Québec, le Mouvement Desjardins, premier prêteur auprès des entreprises agricoles québécoises et la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation de l’Université Laval, seule institution d’enseignement et de recherche universitaire de langue française en agriculture et en alimentation en Amérique du Nord.

Le Congrès général 2015 a d’ailleurs été l’occasion pour le monde agricole d’envoyer un message clair au gouvernement du Québec « Le potentiel de développement dans le secteur agroalimentaire est exceptionnellement intéressant. Des milliers d’emplois pourraient être créés si l’agriculture et la transformation alimentaire étaient intégrées dans le Plan économique du gouvernement du Québec, comme c’est le cas en Ontario », a déclaré le président général de l’Union, M. Marcel Groleau.

En 2014, l’agriculture et la transformation alimentaire ont en effet généré des ventes s’élevant respectivement à 8 G$ et 24 G$. Les deux secteurs combinés représentent 200 000 emplois directs et indirects au Québec (5,1 % des emplois), 11 G$ de PIB (5,9 % du PIB du Québec) et 4,5 G$ en revenus pour les différents paliers de gouvernement. « Le gouvernement du Québec doit miser davantage sur le secteur agroalimentaire pour atteindre ses objectifs de relance économique », a continué le président général de l’Union.

Le Congrès général 2015 a aussi permis de remettre en main propre au ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, Pierre Paradis, cette demande de l’UPA et du CTAQ signée par l’ensemble des délégués. Les deux organisations souhaitent d’ailleurs une rencontre à brève échéance avec M. Couillard.

Manifeste

 MENTIONS LÉGALES

Le droit à l'image des personnes physiques
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